Personnes présentes : Violaine Dubset, JF Haulon, Denis Sechet, Aimé Guichard, Laurent Nouhaud, Manuella Bernier, René Gasnier, Geneviève Belot , Christelle Riquin.

Personnes excusées : JF Perdriau, Adrien Poudré, Marylène Ferchaud, Eliane Bébin, Catherine Cesbron.

Ordre du jour :
 Retour sur la rencontre producteurs-tuteurs
 L’AMAP : les risques sont-ils partagés ?
 Retour sur l’inter-AMAP 49 du 29/04/2013
 Pique-nique 2013
 Questions diverses

1 –Retour sur la rencontre producteurs-tuteurs

Qu’est-ce qu’un prix équitable ?
 Réunion qui a été vécue plutôt comme un échange d’expériences plutôt qu’un débat apportant une conclusion tranchée sur la notion de prix juste et équitable.
 Chaque producteur a une vision différente de cette notion de prix équitable car le vécu est différent : système de distribution différent, seuil de rentabilité différent, nombre d’associés, investissement…
 La question du prix reste un sujet difficile et la marche semble haute à franchir. Les consommateurs ont des attentes en terme de transparence : pourquoi les prix augmentent ? Le minimum est au moins d’avoir un prix expliqué à défaut de définir précisément un prix équitable. En aucun cas, c’est une justification mais bien une explication qui est attendue. L’amapien n’est pas un simple consommateur.
 L’AMAP, parce qu’elle permet de vendre ses produits à un prix valorisant mieux le travail et le produit du producteur, permet à des exploitations de se maintenir et de se développer. La coopérative Aliméa a survécu grâce aux amaps. Comprendre la réalité du producteur permet donc aux adhérents de comprendre puis éventuellement accepter les augmentations de prix.
 Le fonctionnement en AMAP sert à limiter les coûts liés aux intermédiaires, aux transports, aux emballages. Comment cela se traduit-il dans le prix du panier ?
Travailler pour une AMAP peut aussi demander plus de travail : les hérissons passent plus de temps à la production, qu’avant l’AMAP, en raison de la diversité des légumes à produire. Intermédiaires ou pas, le travail reste le même.
Peut-être serait-il pertinent que les producteurs maraîchers se regroupent pour se spécialiser dans certaines cultures et approvisionneraient plusieurs AMAPs : un ferait certains types de culture ; un autre d’autres etc. Mais cela correspond-il à l’esprit d’une AMAP ?
Le sujet renvoie à la question de la communication dans une AMAP.
 Aujourd’hui, elle est plutôt en sens unique : du producteur vers le consommateur. les Amapiens sollicitent peu d’explications, expriment peu leurs sources de satisfaction ou d’insatisfaction. Quand ils ne sont pas satisfaits, ils arrêtent leur contrat sans s’exprimer.
La question est récurrente : comment plus communiquer ? Comment mieux communiquer ?
 Faut-il mettre à disposition des producteurs un tableau sur lequel ils indiqueraient des éléments concernant les productions en cours. Les producteurs communiqueraient sur les produits a venir, les aléas éventuels, les perspectives de récolte etc…
 la lettre d’info devrait être plus régulière
 Revient aussi alors la question de la convivialité (ex : les apéros de grande distribution). Il ne faudrait pas que notre AMAP perde son âme.
Difficulté : Une AMAP, ce sont les Amapiens qui la font vivre. Cela demande de l’énergie et du temps.
 Rédaction des comptes-rendus : reprendre l’ensemble des idées exprimés pour donner de la matière aux adhérents. Le CA aura une semaine pour relire et amender les comptes-rendus avant envoi aux adhérents.

2 – L’AMAP : les risques sont ils partagés ?

 Nécessité d’être cohérent dans le discours quant au report ou non des paniers des Hérissons :
En effet, Violaine avait annoncé le report des paniers après l’arrêt de 2 semaines. Puis une discussion a été engagée sur la notion de soutien et de risques partagés remettant en question ce choix.
 Le CA tranche en faveur du non rattrapage des paniers conformément aux valeurs de l’AMAP et conformément à ce qui est stipulé dans les contrats.

3 – Retour sur l’inter AMAP 49 du 29/04/2013

 Le panier de légumes vide en avril a été au cœur des discussions. Réalité partagée par 97% des maraîchers en Amap du Maine et Loire.
 Une visite aura lieu en mai à l’île d’Yeu pour rencontrer les pécheurs qui approvisionnent les AMAPs : Perrine Courant notre tutrice s’y rendra. L’AMAP prend en charge ses frais de déplacements.
 Choix de l’inter-AMAP de ne pas adhérer à Miramap afin de préserver l’indépendance de chaque amap. Une Amap doit se créer sous l’impulsion d’un groupe de consommateurs. Il s’agit d’éviter la reprise du concept par des syndicats ou autre organisme comme cela a déjà été le cas.
 Prochaine réunion inter-Amap le 18 septembre 2013 (lieu à définir)

4 – Pique-nique 2013

 Le pique nique était fixé le jeudi 4 juillet 2013, or la manifestation « Nappes et paniers » se déroule le même jour.
 Le CA décide de revenir à la date au jeudi 27 juin 2013.

5 –Questions diverses

 Questions des frais de déplacements
Le CA donne son accord pour le remboursement des frais kilométriques en lien avec les déplacements liés aux inter-Amaps et à la coordination des contrats avec Aliméa sur la base de 0,25 €/km.
 Pot d’accueil des nouveaux adhérents le jeudi 30 mai 2013: le CA s’organise pour apporter boissons et gâteaux maison.
 Point sur le site internet : réunion à venir d’ici fin mai
 En septembre, plusieurs forums locaux : Tout feu tout flammes à Forges le 1er septembre et le forum des associations à Doué le samedi 7 septembre. Un calendrier sera mis à disposition lors des distributions pour les permanences –+
 Visites de producteurs : Laurence Laboutière le 15 juin ; les hérissons le 29 juin.