valerie

COMPTE RENDU (succinct) DU CONSEIL D’ADMINISTRATION du 27 septembre 2014

 Personnes présentes :     Laurent Nouhaud, René Gasnier, Marylène Ferchaud, Dominique Vient, Aymeric Hilaire. Valérie Bloudeau, Geneviève Belot

Personnes excusées :     GAEC la grange aux belles, Christelle Riquin, Violaine Dubset, JF Haulon, Eliane Bébin, Valérie Champion, Catherine Cesbron, JF Perdriau.

Ordre du jour :

  • demande d’entrée de 2 producteurs : lapins; café de Colombie
  • organisation de la prochaine AG
  • point sur les envois de courriels via le site internet
  • comment essayer d’impliquer davantage les Amapiens adhérents à la vie de l’Amap (permanences; présence à des manifestations…..)
  • organisation des adhésions 2015
  • questions / infos diverses 

1 – Demande d’entrée de 2 producteurs : lapins et café de Colombie

 

  • 2 producteurs ou plus exactement un producteur de lapin situé dans les deux Sèvres (79) et un importateur de café de Colombie qui travaille avec une petite coopérative de producteurs locaux.
  • Concernant le producteur de lapin, Jean-François et Laurent prendront contact avec le producteur afin de le rencontrer, visiter son exploitation et connaitre ses méthodes de production. A l’issue de cette rencontre, et comme à chaque fois, un sondage sera lancé (ou pas) auprès des Amapiens pour connaitre le nombre de famille susceptible d’être intéressées.
  • S’agissant de l’importateur de café, on attend le retour de Jean-François qui avait un peu plus d’infos sur le sujet pour en rediscuter. Cette demande relance néanmoins le débat du type de produit que l’on accepte de retrouver à l’AMAP et où est ce que nous mettons une limite ?

 

2 – Organisation de la prochaine Assemblée Générale (AG)

 

  • Le CA fixe la date e la prochaine AG au samedi 17 janvier 2015 de 15h à 17h (date à reconfirmer en fonction des disponibilités des salles)
  • S’agissant du contenu de l’AG, les membres du CA gardent en mémoire l’AG de l’année dernière. Repartir sur un format identique serait bien
  • Concernant la mobilisation des amapiens, il est prévu dès mi-novembre de sensibiliser les amapiens à l’AG sous forme d’annonces, d’échanges, d’affichage
  • Un temps fort avec vin chaud est à organiser lors de la grande distribution du jeudi 18 décembre (derrière distribution de l’année 2014)

 

 

3 – Comment essayer d’impliquer davantage les Amapiens adhérents à la vie de l’Amap (permanences; présence à des manifestations…..) et organisation des adhésions 2015 ?

 

  • Les membres du CA font le constat que la vie de l’AMAP repose exclusivement sur les membres du CA et certains amapiens tuteurs ou engagés dans l’association depuis sa création. Nous sommes pourtant un peu plus de 160 familles adhérentes et il a été difficile de trouver 8 personnes pour être présent sur le stand AMAP au festival de Forges malgré plusieurs appels en ce sens
  • Une réflexion s’engage pour voir, si comme le pratique d’autres Amap, on ne demanderait pas aux adhérents lors du règlement des cotisations annuelles de s’inscrire sur un planning pour faire une permanence 1 jeudi tous les 2 ans… tout en rappelant les valeurs et la philosophie des Amap
  • La réflexion est à poursuivre en plus grand nombre en lien avec la campagne des futures adhésions en janvier 2015.

 

4 – Questions / infos diverses

 

  • Christelle Riquin nous a fait part de son souhait de quitter le CA à la fin de l’année. Les membres du CA te remercient pour tout le travail et l’investissement  que tu as eus depuis la création de l’AMAP. Une place sera donc à pourvoir lors du renouvellement des membres du CA à l’issue de la prochaine Assemblée Générale
  • Rendre plus visible l’AMAP café
  • Instituer une boite à idée pour recueillir les avis / remarques des amapiens
  • Retour sur l‘inter-amap du mercredi 17 septembre par Geneviève.
    • Prévision d’une grande journée temps forts dans plusieurs secteurs du département entre Amap (samedi 19 septembre 2015) pour fêter les 10 ans de la premières Amap en Maine et Loire. En ce qui nous concerne, ce temps se déroulerait à Dénezé sous Doué
  • Pas de distribution lors des 15 jours des vacances scolaires de décembre soit entre le 22 décembre 201 et le 2 janvier 2015
  • La date du prochain CA est fixée au : Lundi 1er décembre 2014 à 20h30 dans les locaux de CRDALS (rond-point de Gennes) à Doué la fontaine

 

 

 

 

 

 

 

Amapiennes, Amapiens,

Bonjour à tous,

 A l’heure où le marché des fruits et légumes conventionnels, et de la pomme en particulier, est très compliqué, (excédentaires, embargo russe, non-cueillette d’une partie de la récolte, destructions subventionnées,…), quel bonheur d’avoir choisi une autre voie et de vous connaître.

 Baptiste est installé depuis le 1er juillet 2014.

C’est maintenant ensemble, Guy et Baptiste, que nous vous invitons à une visite du verger…

 Le samedi  13 septembre 2014 à partir de 9h

  

La récolte 2013 était magnifique et généreuse.

Comment s’est passée la saison 2014 ?

Comment seront les fruits distribués cet automne ?

Où en sont nos projets ? Pâturage des moutons, nouvelles variétés de poire, diversification,… 

 

Le verger se situe à Saint Rémy la Varenne, à la sortie du bourg direction Le Thoureil. Nous vous donnons rendez-vous au bâtiment d’exploitation (bâtiment en bois), face à la Chapelle Saint Jean de l’Isle. Un fléchage sera mis en place depuis le bourg.

 

Suite à la visite, pour ceux qui souhaiteront poursuivre, un barbecue, des tables et des chaises seront mis à disposition pour pique-niquer sur place. A chacun d’apporter son panier !

 A très bientôt donc.

 Guy et Baptiste.

 

Guy et Baptiste Grilleau                                                                         

13 rue du Ban

49250 St Rémy la Varenne

06 08 53 99 56

gbgrilleau@gmail.com

 

poivronsL’axoa – prononcez achoa – est un plat traditionnel et rustique du Pays Basque français, plus précisément de la petite région du Labourd.

Ingrédients pour 6 personnes

  • 1 kg d’épaule de veau
  • 2 oignons
  • 2 gousses d’ail
  • 2 poivrons rouges
  • 2 poivrons jaunes
  • 8 piments doux verts du Pays basque (piquillos)
  • 1 cuillerée à café d’huile d’olive
  • 1 cuillère à soupe de sucre
  • 1 cuillère à café bombée de bouillon de légumes déshydratés  
  • Sel
  • Piment d’Espelette

Découper le morceau d’épaule en petits dés.

Émincer les oignons, écraser les gousses d’ail.

Ôter les pépins des piments et poivrons ; les couper en petits dés.

Faire revenir la viande dans une cocotte avec l’huile. Ajouter l’oignon, l’ail puis les poivrons et les piments. Mouiller avec un petit verre d’eau. Assaisonner avec le bouillon et le sel (le piment d’Espelette se mettra en fin de cuisson)

Laisser mijoter à couvert pendant au moins 1h30.  15 minutes avant la fin de la cuisson, enlever le couvercle pour évaporer l’excédent d’eau.

Le mieux est de préparer ce plat à l’avance et le faire à nouveau mijoter une quinzaine de minutes avant de le servir, en n’oubliant pas d’y saupoudrer le piment d’Espelette. L’axoa peut s’accompagner de pommes de terre vapeur, de riz ou de pâtes fraîches par exemple.

 

le parquet requiert une amende de 1.000 euros pour moitié avec sursis

Une amende de 1.000 euros assortie pour moitié du sursis a été requise lundi à l’encontre du viticulteur bio jugé à Dijon pour avoir refusé de traiter ses ceps contre une maladie, la flavescence dorée, alors qu’un arrêté préfectoral avait été pris. La décision sera mise en délibéré le 7 avril.

Il n’avait pas de factures de pesticides à fournir. Emmanuel Giboulot, un vigneron bio de Beaune, en Côte-d’Or, était convoqué au tribunal correctionnel de Dijon ce lundi pour avoir refusé de traiter ses ceps contre une maladie, la flavescence dorée. Le procureur de la République a requis une amende de 1000 euros, dont la moitié avec sursis, alors que le vigneron risquait six mois d’emprisonnement et 30.000 euros d’amende.

 

Emmanuel Giboulot «a commis une infraction pénale. Il n’a pas respecté par choix idéologique l’arrêté préfectoral» qui imposait de traiter toutes les vignes de Côte-d’Or, a estimé le représentant du parquet. L’avocat du vigneron a lui plaidé la relaxe, affirmant que l’arrêté préfectoral était «illégal». Le tribunal rendra sa décision le 7 avril.

L’affaire a débuté en juin 2013, quand la découverte de foyers de la maladie près de Beaune a conduit le préfet à imposer un traitement préventif à tous les vignobles du département contre la cicadelle, l’insecte qui répand la flavescence dorée. Dans le département voisin, en Saône-et-Loire, douze hectares de vignes infectées ont été arrachés. Mais en Côte-d’Or, aucun foyer de contamination n’avait été détecté.

Viticulteur en biodynamie depuis les années 1970, Emmanuel Giboulot refuse d’appliquer l’arrêté préfectoral sur les dix hectares qu’il exploite en côte-de-beaune et haute-côte-de-nuits. Même en recourant à la pyréthrine, un pesticide naturel. Selon lui, ces traitements vont à l’encontre des «équilibres biologiques». «À partir du moment où dans notre département la maladie n’était pas présente ni répertoriée, je ne faisais courir aucun risque à mes voisins», a-t-il déclaré sur RTL. C’est après un contrôle de la direction régionale de l’agriculture qu’il a été signalé à la justice.

Le viticulteur bio Emmanuel Giboulot à sa sortie du tribunal de Dijon, le 24 février 2014

 

 29032014

A vos agendas : le 29 mars à 18h30 au Lycée du Fresnes à Saint-Gemmes

Nos pêcheurs de l’Ile d’Yeu se déplacent en Anjou à notre rencontre.

Cette rencontre nous permettra de voir les pêcheurs, de les écouter parler de leur métier, de la particularité de la pêche côtière de l’Ile d’Yeu, de la criée et des avantages de travailler en AMAP. De magnifiques photos en diaporama illustreront et appuyeront leurs propos.

Cet échange nous permettra également d’établir un retour d’expérience des amapiens et sera suivi

« d’un repas partagé avec son couvert« 

Les boissons seront offertes pour cette soirée.

Convivialité au rendez-vous. 

Télécharger le document ici !

 

JP LEBRUN était intervenu à notre AG de novembre 2012 pour nous parler des semences paysannes et des risques de la privatisation du vivant.

JP et MM LEBRUN adressent aux députés de notre région pour demander  une exemption agricole dans le projet de loi tendant à renforcer la lutte contre les contrefaçons.

Monsieur le Député,

 Le 4 février prochain, vous serez appelé à vous prononcer sur une proposition de loi adoptée par le sénat en procédure accélérée le 20 novembre 2013 concernant le renforcement de la lutte contre les contrefaçons.

 Autant il est indispensable et compréhensible de faire évoluer l’arsenal juridique, policier et judiciaire face au développement des contrefaçons parasitant les échanges économiques de produits manufacturés au sein de nos sociétés de plus en plus mondialisées, autant son application dans le cadre agricole et alimentaire inquiète non seulement les agriculteurs mais aussi l’ensemble des consommateurs.
 L’engagement du gouvernement de présenter un amendement afin que les semences de ferme ne soient plus concernées par la loi contre les Contrefaçons est un élément très encourageant. Pour autant, les semences de fermes concernées par le Certificat d’Obtention Végétale (COV), ne représentent qu’une partie des questions soulevées. En effet le droit des brevets qui est évidemment inclus dans cette loi Contrefaçon s’applique aussi -de facto- aux brevets sur le vivant, avec des risques pour des paysans de se voir condamnés pour avoir des plantes contaminées par des gènes brevetés ou pire encore pour avoir dans leurs champs des plantes ayant des caractères brevetés ou possédant des gènes « natifs » brevetés (gènes existant à l’état naturel). 
 On assiste en effet aujourd’hui à une très inquiétante prolifération de brevets sur le vivant qui se manifeste en particulier par les dérives de l’Office Européen des Brevets, celui-ci tentant de détourner la réglementation européenne en délivrant des brevets sur des procédés essentiellement biologiques.
 Ainsi, des principes actifs d’origine naturelle utilisés depuis des générations de paysans et de jardiniers dans la protection des cultures et des animaux  contre différents types d’attaque parasitaire (champignons, insectes, bactéries, virus,…) doivent pouvoir continuer à être utilisés librement par les pratriciens sans que ces derniers soient considérés comme contrefacteurs d’un industriel qui aurait déposé un brevet sur un tel principe actif naturel.
Une attention particulière doit également être accordée aux brevets sur les micro-organismes qui rentrent dans la fabrication des pains, fromages, vins… . Parce que des industriels déposent des brevets sur des souches bactériennes, des paysans pourraient être accusés de contrefaçon pour avoir utilisé sur leurs fermes de telles souches qu’ils nourrissent et entretiennent eux-mêmes. Cela ressemble singulièrement aux brevets sur les gènes « natifs » des plantes. Et cela pourrait conduire à terme à la disparition de ces marchés de proximité réalisés par ces paysans et tant prisés par les consommateurs.
Il faut se rappeler aussi que la biodiversité agricole est née de – et repose encore sur – la multiplicité de petits producteurs oeuvrant dans des agro-écosystèmes très diversifiés et avec des pratiques culturelles et culturales elles-mêmes très diversifiées. Les industriels développant au contraire des stratégies basées sur les économies d’échelle et la standardisation se trouvent dans l’incapacité fondamentale de produire ou de renouveler cette biodiversité agricole, même s’ils possèdent dans leurs propres collections une grande biodiversité (héritée de près ou de loin des productions et sélections paysannes). Que des industriels puissent alors, avec les moyens financiers et juridiques dont ils disposent, utiliser leurs Droits de Propriété Industrielle (DPI) pour fragiliser voire détruire ce tissu vital de petits producteurs, est totalement inacceptable.Pour freiner de tels processus mortifères où des paysans peuvent être menacés par les gros détenteurs de Droits de Propriété Industrielle, il est impératif que l’exemption agricole soit inscrite dans la loi contrefaçon.

Vous trouverez en attaché les derniers documents actualisés du collectif semons la biodiversité concernant cette loi. : la lettre ouverte aux Députés Français et l’argumentaire juridique. Ces documents (ainsi que d’autres) sont également accessibles sur le site : http://www.semonslabiodiversite.com/

Restant à votre disposition pour toute information complémentaire, je vous prie, Monsieur le Député, de recevoir mes sincères salutations.

Jean-Pierre LEBRUN 
administrateur du Réseau Semences Paysannes

membre des commissions Semences, OGM, Biodiversité de la Confédération Paysanne
2 Place du Jeu de Paume
49730 Varennes sur Loire
Tél 0033(0)241517444

 

 

Ou plutôt moutons et peut-être huiles…

Pour ce qui est du colza, c’est sûr, il n’y en aura pas. Habituellement, les bestioles attendaient qu’il se développe un peu pour l’attaquer, mais cette année c’est à la levée que les limaces les ont raccourcis sérieusement et la chenille du chou a terminé le travail fin octobre. Ces échecs consécutifs depuis au moins 3 ans nous coûtent (ne serait ce que la semence) et restent difficiles à répercuter en terme de prix l’année où on réussit la culture.

En tout cas, l’huile de tournesol sera la seule au menu du contrat 2014.

Du côté du troupeau, ça se passe bien. Brebis et agnelles profitent d’un herbage d’automne abondant, et les stocks pour l’hiver sont corrects. Malgré cela, le prix est revu à la hausse de 0,50€/kg pour la seconde année consécutive. Comme explications : l’écotaxe, les charges patronales, la cessation de la prime à l’exportation, l’ ISF….Plus sérieusement (bonnet rouge au clou), ce sont les frais d’abattage et de découpe-conditionnement qui ont augmenté.

La bonne nouvelle pour 2014, c’est que nous proposerons des merguez à chacune des dates de livraison pour répondre à la demande des amapiens qui veulent aussi se réchauffer de potées et de couscous hivernaux.

Pour compléter la montée en température, les écheveaux de laine issus des toisons de Belle-île sont arrivés. Les tricoteurs-tricoteuses peuvent donc nous solliciter.

Laurent Coulonnier

Bonjour à tous

L’hiver arrive avec ses premières gelées, les arbres perdent leurs feuilles et la carence en fromage se fait déjà ressentir !

Alors pour commencer nous vous offrons cette photo comme souvenir de nos moments échangés cette année. fromage GAB

Nous espérons qu’elle ravive en vous quelques petites douceurs du palais.

Cette année nous avons encore pu embaucher Julia à temps partiel, ce qui nous a permis de nous dégager du temps ce qui est fort agréable sur une ferme.

Du temps pour nous, ainsi que pour engager des travaux sur la ferme avec plus de rythme (principalement des travaux du sol)

Au niveau des cultures :

Le méteil (mélange céréalier avec de l’orge, de l’avoine et du pois fourragé) semé à l’automne 2012 avait noyé en partie, nous avons donc du ressemer une partie au printemps (orge de printemps et avoine). La récolte s’en est retrouvée amoindrie. Nous ferons avec ce que l’on a, on auto consomme toute notre production des 8 ha mis en culture chaque année.

La première coupe de foin fut très tardive ce qui a joué sur la qualité qui est médiocre, surtout pour des chèvres par contre, ça se tient pour les vaches. Et faute d’avoir de la qualité, nous avons eu plus en quantité (c’est pas mieux parfois).

De plus, la repousse n’a pas été au rendez-vous ce qui ne nous a pas permis de réaliser de grosse deuxième coupe.

Le pâturage quant à lui s’est plutôt bien déroulé tout au long de la saison avec aujourd’hui encore un peu d’herbe dans les champs dû à une douceur automnale dit «  la douceur angevine ».

Généralement, chaque année, nous réalisons pendant la période hivernale des travaux plus conséquents, l’hiver dernier, nous avons construit une porcherie fonctionnelle pour les périodes hivernales que nous utilisons aussi pour les mises bas des truies.

Nous verrons cet hiver mais nous n’avons pas engagé de gros travaux pour l’instant, il y a déjà du travail sur les clôtures, ainsi qu’une pièce pour les stagiaires à finir…

Que dire de plus … nous n’avons pas de mal à vendre notre production que ce soit au niveau des fromages ou de la viande. Beaucoup de demandes que nous n’arrivons pas toujours à honorer, ça fait plaisir. Il y a des jours où nous aimerions avoir plus de choix en fromagerie, avec des affinages variés ( ce qui arrive généralement plus au mois de septembre) et des jours ou ça fait du bien de se dire que tout part, c’est que ça tourne.

Voilà pour les nouvelles des Belles, après nous pourrions toujours parler des contextes économico-environnementaux du monde agricole et surtout des pontes successives et abusives de la chambre d’agriculture avec leur «  agriculture écologiquement intensive » le must de l’abus vis-à-vis des consommateurs. Leur but : trouver une formule plaisante pour faire passer des productions douteuses et polluantes comme écologiques, c’est comme regarder une émission intelligemment abrutissante.

Si ils mettaient en place une « agriculture intensivement écologique » on pourrait se dire que la voie est ouverte vers du mieux pourtant le fossé est grand entre « écologiquement intensive »  et « intensivement écologique »

Bon, je m’arrête là, c’est peut-être des sujets un peu trop politiques, mais la pensée y est.

Je pense néanmoins que la démarche au sein d’une amap est un acte politiquement responsable et vous remercie de croire en ces producteurs qui ont une vision de notre métier et de la vie différente des non responsables se cachant derrière des modes de productions « intensivement non écologique ».

C’est aussi grâce à vous que nous pouvons nous épanouir dans notre vie et nos convictions.

Espérant que nos produits suffisent à vous plaire.

Nous vous donnons rendez- vous au printemps.

sylvain

 

 

 

Pour 4 personnes :

Cuisson 20 minutes

• 4 filets de merlan    • 3 échalotes

• 20 cl crème fraiche  • Sel, poivre

• 8 feuilles vertes de chou.

Eplucher les échalotes, les mixer avec les filets de merlan. Saler et poivrer, mélanger à la
crème fraiche. Faire bouillir une grande quantité d’eau salée. Y tremper une à une les feuilles
de chou. Dès qu’elles commencent à se ramollir, les retirer à l’aide d’une passoire. Poser les
feuilles de chou sur le plan de travail. Au milieu de chacune d’elles, déposer une cuillère de
mousse de merlan. Replier la feuille pour empaqueter complètement le poisson. Maintenir
les feuilles fermées soit à l’aide d’un petit pique de bois soit avec une ficelle de cuisine.
Lorsque toutes les feuilles sont garnies, les faire cuire à la vapeur pendant 20 minutes. Si
vous ne disposez pas d’un cuit-vapeur, vous pourrez réaliser la même cuisson en utilisant le
panier de cocotte-minute déposée au dessus d’une casserole à moitié pleine d’eau. Beurre
frais fouetté au jus de citron, sel, poivre et feuille d’aneth accompagneront ce plat très
diététique.

Pour 4 personnes :

Cuisson 20 minutes

• 4 beaux filets de merlan ou 8 petits  • 3 c à soupe de crème fraiche

• 4 poireaux  • 50 g de beurre

• Sel, poivre  • 1 pointe de curry

Essuyer les filets de merlan, les couper en lamelles épaisses. Eplucher les poireaux, ne garder
que les parties blanches, les tronçonner en morceaux de ½ cm de largeur. Dans une poêle,
faire fondre le beurre, y jeter les poireaux émincés, tourner et laisser réduire 10 minutes.
Après ce temps ajouter la crème fraiche, saler, poivrer er parsemer de curry. Poser les
lamelles de merlan sur les poireaux et continuer la cuisson 10 minutes. Vérifier
l’assaisonnement et servir chaud.