Dernières Mises à Jour...

Lettre d’information Avril 2017

Lettre d’information Avril 2017

avril 2017

Les Fermes AMAP’orte Lettre d’information - Avril 2017 Renouvellement et composition du [...]

Lettre d'information Février 2017

Lettre d'information Février 2017

février 2017

Les Fermes AMAP’orte Lettre d’information - Février 2017 Un nouveau contrat : viande hac[...]

Lettre d’information Janvier 2017

Lettre d’information Janvier 2017

janvier 2017

Les Fermes AMAP’orte Lettre d’information Janvier 2017 Campagne d’adhésion 2017 [...]

Lettre d’information Décembre 2016

Lettre d’information Décembre 2016

décembre 2016

Les Fermes AMAP’orte Lettre d’information Décembre 2016 Dernière distribution de l’année [...]

Le chou Chinois

Le chou Chinois

novembre 2016

Le chou Chinois Sa saveur est douce et sucrée. Très tendre, il ne faut pas le cuire trop longtemp[...]

Connexion adhérent
Vous n'êtes pas connecté.

rond

Les Fermes AMAP’orte

Lettre d’information – Mai 2017

Du nouveau chez de Sylvie HAREL, notre apicultrice…

Sylvie a modifié son contrat. C’est maintenant un contrat annuel, de mai 2017 à avril 2018, et il est d’un pot par mois minimum au départ, livré en deux distributions. Sylvie les a annoncées pour fin mai et fin août, juste après les récoltes, au moment où le miel est le meilleur. Ce sera 4 pots à la 1ère distribution et 8 pots à la 2ème (ou plus, à ce moment-là, selon les souhaits de chacun et la quantité de miel récoltée).

Le règlement peut s’effectuer en 1, 2, 3 ou 4 chèques au maximum. Ce contrat est bien un engagement de 12 mois entre le consommateur et l’apicultrice qui s’engage à livrer le pot à un prix préférentiel par rapport à celui qu’elle pratique sur les marchés.

La prochaine distribution est donc prévue dans un mois sauf que la date de la récolte du miel de printemps ne se présente pas de façon évidente : il fait très froid et ce froid risque de faire figer le miel dans la ruche. Il faut le récolter avant qu’il ne le soit trop car, alors, on ne peut plus le récolter…

Les abeilles récoltent du nectar des fleurs. Celui-ci est composé d’eau et de différents sucres. Si le miel n’est pas assez déshydraté, il peut fermenter.

Pour que cela ne se produise  pas, les abeilles travaillent le nectar pour obtenir une déshydrations partielle en l’ingérant dans leur jabot et en le régurgitant jusqu’à ce que le taux d’humidité soit correcte. Pour parfaire cette déshydratation, elles vont ventiler la ruche pour finir leur travail en battant des ailes à la surface des cadres, afin de créer un courant d’air qui entraîne l’humidité vers l’extérieur.  Les abeilles operculent alors les alvéoles et le miel ne pourra plus fermenter.

C’est à ce moment que Sylvie doit « jouer » : pour faire sa récolte, elle doit repérer le moment où, au minimum, ¾ des alvéoles sont operculées. Le mélange des trois quarts  et du quart restant constitue un miel aux proportions d’humidité correcte, gage d’un miel qui restera stable. Parfois, en fonction de la météo, ces conditions ne peuvent pas être parfaitement respectées et c’est alors que peut se produire une légère fermentation. C’est très rare heureusement. (Cela s’est passé lors du contrat en cours, sur un seul pot, 1ère fois que cela arrive depuis que Marie-Thé est tutrice).

Dans l’idéal, on récolte au moment où les trois quarts des alvéoles sont operculées,  mais actuellement, si le froid très important perdure, Sylvie va devoir récolter son miel dans quelques jours sinon il sera trop figé dans les hausses et in-récoltable. Il se peut donc qu’elle fasse sa récolte vers le 5 mai et, dans ce cas, le miel pourrait être distribué dès le 11 au lieu du dernier jeudi de mai. Attendre la fin du mois serait vraiment trop dommage. Vous serez informés.

A l’heure actuelle,  étant donnée la météo actuelle, Sylvie ne peut pas savoir combien il y aura de pots de miel en mai, elle complètera donc les contrats à 12 pots fin août.

Et, pour finir, juste un petit conseil de « goûteur » de miel : au lieu de penser échelonner régulièrement la consommation de miel tout au long de l’année, faisons-nous plaisir et goûtons et re-goûtons le miel tout juste récolté, c’est une pure merveille !

 

Marie-Thérèse Beauval, tutrice contrat miel

 

Des nouvelles de la ferme de Jean-Michel BONNIN, producteur de porcs et poulets ?

« Avant tout, un petit retour sur 2016 pour rappeler le climat atypique qui a donné la plus mauvaise récolte depuis l’installation (2000). Malgré des stocks en faible quantité et de qualité médiocre pour les mélanges céréaliers, j’aurai suffisamment de céréales pour alimenter les animaux jusqu’à la prochaine récolte sans en racheter. Les aliments fabriqués à la ferme sont constitués à  plus de 85% de céréales et protéagineux cultivés sur place, le reste étant des tourteaux de colza et de soja bio acheté à l’huilerie de Vernoil et chez Edou Breizh.

En 2016, l’élevage de cochons et poulets  reste stable en quantité, et les ¾ de la vente se réalisent toujours avec 5 Amap (Doué, Thouars, Montreuil, Longué et Chouzé/Loire), le reste étant distribué à la ferme.

2017 : Le climat de cet  hiver a été favorable aux semis d’automne (mélange céréalier, blé, féverole), en espérant que la sécheresse de ce début de printemps ne persistera pas : les cultures d’hiver comme de printemps (maïs et tournesol que l’on vient de semer) ont de grands besoins en eau à cette époque.

Porc : Les porcelets de race Longué (race rustique adaptée à une alimentation fermière et donnant une viande de « meilleure qualité gustative ») ne naissent pas sur la ferme, mais proviennent maintenant également de Méron chez Sophie, Jean Louis et Louis Bonnin.

Pour ce premier semestre, nous avons approvisionné  les établissements scolaires de Montreuil d’un repas en sauté de porc ; retours positifs.

Poulets : Cet hiver, l’élevage de poulets a subi quelques perturbations en raison de la grippe aviaire. En effet, la forte propagation de la grippe aviaire dans le sud-ouest s’est étendue dans plusieurs départements dont celui des Deux Sèvres avec quelques cas autour de Niort. L’accouveur Boyé (localisé dans les Deux Sèvres) qui nous fournit les poussins d’un jour, n’a pas livré les petits élevages comme le nôtre de janvier à avril et nous a prévenus au dernier moment, sans savoir quand il pourrait redémarrer ses livraisons. Il a fallu trouver un autre accouveur, mais ils ne sont pas nombreux et ne livrent pas facilement les petites commandes (140 poussins par bande). Les conséquences seront un retard de 15 jours au démarrage pour la bande d’avril, et pas de livraison de poussins pour la bande de mai.

Il y aura donc un décalage de 15 jrs pour la livraison de poulets prévue le 27/04/17 et je devrais pouvoir livrer la commande de fin mai en étant dépanné de poulets bio par d’autres agriculteurs.

Une autre conséquence de l’épidémie de grippe a été le confinement des volailles  cet hiver ; un arrêté a imposé aux éleveurs de volailles de renfermer tous leurs animaux de mi-décembre à mi-avril afin de limiter le risque de propagation du virus par les « oiseaux sauvages ».Pour ma part, je les ai confinés durant environ 2 mois (pdt la période la plus froide) et ressortis dès que les températures sont remontées. En effet, le fait de laisser les poulets renfermés peut poser des problèmes d’ordre sanitaire.

Depuis l’été dernier, des mesures de « biosécurité » doivent être mises en place dans tous les élevages de volaille. Une demande de dérogation nous permet d’avoir 2 ans pour les mettre en place.

Ces mesures sont :

-sas de désinfection des mains, des pieds, des seaux devant chaque « unité de production » (case) -protection des cellules de stockage d’aliment face aux oiseaux sauvages.

-plan de circulation sur la ferme

-planning de dératisation…

bien entendu, plus compliquées à mettre en place sur nos élevages plein-air que dans des élevages de type industriel.

Rappelons que le principe d’élevage bio est de mettre l’animal dans les meilleure conditions de vie de manière préventive en terme de bien être, de santé, en partie grâce à l’alimentation et l’environnement… le tout afin d’avoir des animaux en bonne santé et plus résistants aux facteurs extérieurs, et au final d’obtenir une viande saine et de grande qualité gustative.

La confédération paysanne travaille depuis cet hiver pour adapter au mieux ces mesures à nos élevages plein air afin qu’elles restent des mesures de « bon sens ».

Il est bon de rappeler que la souche de grippe n’est pas transmissible à l’homme.

Bonne dégustation et à bientôt !

 

Jean-Michel BONNIN

 

 

Retour sur l’atelier cuisine du jeudi 27 avril 2017 :

Le premier atelier cuisine avec Bruno COUDERC, s’est déroulé le jeudi 27 avril pendant la grande distribution.

5 amapiens ont participé à cet atelier à l’issu duquel nous avons eu le plaisir de déguster les différentes tartes salées préparées par « nos chefs » : façon provençale ; aux légumes d’hiver ; aux légumes façon pizza ; aux légumes épicés.

Tous ces mets ont régalé nos papilles et vous qu’en avez-vous pensez ? Merci d’avance pour vos témoignages ?

Un nouvel atelier est programmé fin juin (jeudi 29 juin) et il reste 6 places à pourvoir impérativement d’ici le 9 juin pour qu’il soit maintenu.

Alors n’hésitez pas à vous rapprocher de Valérie Bloudeau pour vos inscriptions et règlements lors des distributions ou par mail : valeriebloudeau@orange.fr

 

 

 

 

 

Agenda de Mai :

 

  • Contrat à renouveler ou en cours de renouvellement :
    • champignons
    • tisane
    • légumes

 

Lettre d’information réalisée par Laurent NOUHAUD

Print Friendly