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Informations

rondLes Fermes AMAP’orte

Lettre d’information

Novembre 2016

 Les poules, le poulailler et la fermière

C’est ma 10ème année de production c’est à peu près l’âge des Amaps du département. J’avais commencé avec 200 poules pondeuses et 5 Amaps, aujourd’hui, j’ai 3350 poules et 8 Amaps.

L’alimentation vient pour 30% de chez Michel Socheleau de Chemillé, (triticale pois, féverole, tourteau de tournesol) j’achète le Maïs Soya broyé à Edou Breizh une entreprise bretonne qui me garantit un approvisionnement français des aliments. Puis je complète avec 10% de coquillage broyés de Bretagne, puis de minéraux et de gluten de maïs (seul aliment non bio, mais garantie sans OGM,) le cahier des charges autorise 5% de non bio. p1

La ration alimentaire est un savant mélange d’aliment apportant les différents acides aminés essentiels (protéines) pour faire pondre de l’oeuf (méthionine et cystine).
Nous avions auto construit avec mon compagnon en 2007, un poulailler avec des matériaux de récupération, notamment issus de la déconstruction de l’étable de mes parents en Bretagne.
Ce poulailler a bien vieilli et je suis en train d’organiser pour cet automne la construction d’un tunnel maraîcher pour y loger mes poules et le stockage de l’alimentation.
Je n’ai pas de terre, uniquement les 4000m2 de parcours arborés où se baladent les poules en extérieur. Je collabore avec Denis et Vincent, maraîchers bio de l’amap de la gogane, qui me prennent le fumier chaque année. Aussi Alain Chazereault, éleveur de volailles, sur ces mêmes Amaps qui élève mes poulettes chaque année de 1 jour à 18 semaines.
Alain et Nathalie, du Gaec des 3 poiriers covoiturent mes oeufs jusqu’à l’amap de Saumur et de
Montreuil Bellay.
Mes 3350 poules pondeuses me prennent un mi-temps de temps de travail, ainsi qu’elles me
rapportent un revenu à mi-temps. Je passe autant de temps à livrer qu’à produire.
Je complète mon activité par un travail salarié à temps partiel dans le secteur médico-social.
Je crois que j’ai oublié de dire que je produis bien sûr en Bio, mais cela nous semble tellement
évident qu’on oublie de le dire, en sachant que nous avons un contrôle bio chaque année qui me
coûte pour ma part un peu plus de 400€ par an. Nous devons prouver que nous produisons
propre et que nous ne détruisons pas la nature !

On embauche au poulailler !:

Bonjour,
Le terrassement de mon futur poulailler est terminé, il n’attend plus que le chantier démarre.
Après renseignement auprès des maraichers, je commence à comprendre comment monter des
arceaux de tunnel. Il faudra installer 10 arceaux de 9,3 de large, ils font 3, 5 m de haut. Puis
mettre la bâche sur les arceaux et enterrer la bâche dans une tranchée qui a été faite par la
pelleteuse.
Donc maintenant, je vais proposer des dates afin d’organiser une équipe de travail, nous
pouvons être 10 ou 20 pour la journée (les travaux se dérouleront sur une seule journée).
Je suis aussi preneuse de personnes qui pourraient préparer
le repas du midi dans la matinée et dans ma cuisine.
Donc voici les dates que je vous propose (On commencera
le matin à 8h30 ou 9 h) :

  •  samedi 19 novembre
  •  samedi 26 novembre
  •  samedi 3 décembre
  •  samedi 10 décembre

Merci de me répondre par mail
Catherine.louapre@gmail.com, si vous souhaitez
participer et à quelle date.
Je retiendrai la date qui recueille le plus de participants.
Quelques photos de l’emplacement
A bientôt
Catherine Louâpre

p2p3

Les marmitons chez Guy GRILLEAU : dimanche 13 novembre 2016:

Dimanche 13 Novembre à 10h30
Au Magasin St Jean Biologique Chez Guy Grilleau
St Rémy de la Varenne (direction Gennes)

pom

Pommes/Poires

Amenez un couteau de cuisine, une planche, des torchons,
vos assiettes, verres, bols, une casserole, votre boisson et vos couverts.

Adhésion 2016 familiale : 3 €
Enfants 3,50 €, adulte 7 €,

Inscription Obligatoire avant le 7 novembre auprès des marmitons :
Geneviève Martin, Brigitte Hérisset, Elisabeth Dufrien, Rémi Pelmoine, Sandrine Cornuault, ou Olivier Schaffer au 02.41.46.01.98

 

Agenda de novembre 2016:

  • Contrats à renouveler :
    • Produits Laitiers
    • Jus de raisin
    • Champignons  – http://www.lesfermesamaporte.org/wp-content/uploads/2016/10/contratchampignons1617.doc
    • Légumes
      • Panier – http://www.lesfermesamaporte.org/wp-content/uploads/2016/10/contratlegumespanier-hiver1617.doc
      • 1/2 Panier – http://www.lesfermesamaporte.org/wp-content/uploads/2016/10/contratlegumesdemi-panier-hiver1617.doc

Conseil d’Administration de l’AMAP : Mardi 6 décembre 2016 à 20h30 dans les
locaux du CRDALS – rue du pavé à Doué La Fontaine (à côté de l’ESAT) – ouvert à
tous

**********************************

Lettre d’information rédigée par Laurent NOUHAUD

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“Bonjour à tous

Comme précisé dans la dernière lettre d’information du mois d’août 2016, l’association Initiatives Emplois Services a été sévèrement touchée par les gelées du printemps.

Si la production du jus de raisin ne devrait être que moyennement affectée, en revanche,  elle est catastrophique pour le raisin de table bio puisque aucune récolte ne sera possible cette année.

Cette situation n’est pas sans conséquence sur la santé financière de la structure car ce manque à gagner fragilise la trésorerie de l’association qui développe depuis peu son activité.

C’est dans le souci de soutenir  cette dernière dans cette période difficile et exceptionnelle qu’est proposé aujourd’hui un contrat de soutien autour du raisin de table.

Le principe est simple : vous vous engagez dans le versement d’une somme d’argent laissé à votre libre choix sans contrepartie de raisin de table pour cette année.

Je reste bien entendu à votre disposition pour toutes précisions et informations complémentaires et vous remercie par avance du soutien que vous apporterez à l’association en Amapiens solidaires que vous êtes.

Cordialement

Laurent NOUHAUD –tuteur contrats raisin de table et jus de raisin.”

 

LE CONTRAT                                     –                               LE DIAPORAMA

http://www.lesfermesamaporte.org/wp-content/uploads/2016/08/contrat-de-soutien-2016-raisin-de-table.doc

http://www.lesfermesamaporte.org/wp-content/uploads/2016/08/Présentation-dInitiatives-Emplois-Services.pps

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La fin des quotas laitiers…silence, on élimine !

Depuis 1984, la production laitière en Europe est régentée par les quotas laitiers. Pour éviter de crouler sous les stocks de poudre et de beurre, il fallait que les pouvoirs publics interviennent. La référence produite en 1984 devenait donc, pour chaque ferme, son quotas à ne pas dépasser sous peine de sanctions financières. Très vite, les laiteries (privées ou coopératives, industrielles ou artisanales) se sont saisies du système. Ainsi, elles ont régenté les références des fermes. Il s ‘en est suivit une restructuration en incitant aux départs des plus petites fermes par des aides financières. Au passage les pouvoirs publics ont donné une « valeur » aux quotas en donnant ces primes de cessation. Celles-ci ont servi par la suite à des transactions opaques lors des transmissions de fermes.

La concentration de la production a mené au paysage laitier d’aujourd’hui (108 000 fermes laitières en France  en 2003 pour 70 000  en 2012 et 50 000 en 2020 ?) . Les populations tout comme les élevages se sont « hors-solisées ». Pour répondre à l’urbanisation, il a fallu industrialiser et concentrer la production. Les fermes sont devenues de plus en plus dépendantes de leurs fournisseurs et des banques. En défaveur du pâturage, les systèmes de production se sont tournés vers une alimentation des vaches au maïs nécessitant des intrants importés d’Amérique (1hectare de soja là-bas pour 1 hectare de maïs ici). Ce système condamne des forêts ancestrales à être brûlées pour des cultures d’exportations OGMisées.

En 2015, les Etats européens se sont mis en accord pour arrêter les quotas. Ceci au profit d’une régulation par le marché via des contrats entre les laiteries et les producteurs.Ce changement est susceptible d’engendrer une augmentation des volumes de production, une baisse du prix du lait et une concentration territoriale de l’offre. A l’échelle des exploitations laitières de l’Ouest de la France (10% du lait européen), une telle évolution pourrait également se traduire par une spécialisation accrue et une intensification des systèmes de production.On voit poindre des projets de fermes usines!!!

Comment se situe le Gaec des trois poiriers dans cette spirale?

Nous livrons les deux tiers de notre lait au groupement de producteurs Biolait. C’est une SAS qui a pour volonté de voir la Bio partout et pour tous. C’est un organisme de collecte sur plus de cinquante  départements qui vend le lait de ses producteurs à une centaine de clients de toutes tailles sur les territoires français et en Europe. A partir du 1er avril, la SAS biolait avec laquelle nous sommes en contrat, pourra  indiquer en début d’année selon le marché les volumes que chaque ferme pourra produire en fonction de sa référence historique. Pour de nouveaux projets d’installation, la SAS Biolait aura des volumes disponibles. Ainsi les années peu porteuses, Biolait pourra inciter les producteurs à baisser leur production et vice versa en années plus fastes. Notre particularité de groupement de producteurs nous permettra de maintenir la production laitière bio en système économe, autonome, respectueux des Hommes et des espaces. La tâche est lourde face au rouleau compresseur du système intensif libérale.

Pour ce qui est de l’autre tiers de notre production nous étions soumis à un quota de vente en directe qui n’existera plus. A partir du 1er avril : No limit ! Mangez du fromage en AMAP…

Alain Guiffès

Gaec des trois poiriers

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conférence-débat
Jeudi 11 décembre 2014 à 20h
Espace Jean Rostand
330, rue Emmanuel Clairefond à SAUMUR
SEMENCES PAYSANNES – DROITS DES PAYSANS – BIODIVERSITE 
et SOUVERAINETE ALIMENTAIRE
L’industrialisation de l’agriculture et la spécialisation de la sélection variétale conduit dès le début du 20ème siècle, et de manière accélérée après la 2nde guerre mondiale, à une érosion de la biodiversité cultivée dans les champs : le nombre des espèces cultivées chute drastiquement et les variétés paysannes, sont peu à peu remplacées par des variétés fixées, stables et homogènes. L’adaptation locale, l’élargissement et le renouvellement de la biodiversité dans chaque champ par la pratique traditionnelle consistant à ressemer (et échanger) une partie du grain récolté, est peu à peu abandonnée par les paysan(ne)s. La FAO estime qu’en quelques décennies, 75% de la diversité génétique des plantes cultivées a été perdue.
Après avoir défini ce que sont ces variétés paysannes et les semences paysannes qui leur sont associées, le processus qui a conduit à leur quasi disparition dans les champs des pays du Nord au profit des semences industrielles, sera analysé à travers ses différentes composantes.
Les conséquences graves qui en découlent sur la biodiversité et la souveraineté alimentaire seront alors présentées ainsi que les différentes formes sous lesquelles s’organise la résistance.
Les semences, ce n’est pas seulement une histoire agricole : c’est aussi une histoire politique !
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Du 26 au 28 septembre 2014, Lycée Le Fresne, Angers : La fête de la transition citoyenne ! Face à une crise systémique (écologique, économique, sociale,…) chaque jour plus profonde, un mouvement est en marche qui, partout, réinvente nos façons de produire, d’échanger, d’habiter, de nous nourrir, de nous déplacer, d’éduquer nos enfants… Des centaines de milliers de personnes construisent des alternatives au modèle actuel. Le collectif pour une transition citoyenne 49, rassemblant une vingtaine d’organisations, propose les journées de la transition citoyenne pour présenter les alternatives mises en œuvre sur notre territoire. Afin de montrer que, même localement, nous pouvons être « ce changement que nous voulons pour le monde ».

Demandez le programme ! L’ensemble des propositions des personnes et des structures partenaires constitue un large bouquet d’expériences et de pistes d’actions. Les grands thèmes abordés sont : produire et se nourrir autrement, inventer d’autres formes d’échange, d’habitat, d’éducation, œuvrer pour faire face aux bouleversements climatiques qui s’annoncent, se mettre en lien pour amplifier nos actions respectives… Une grande diversité d’approches, preuve de la richesse et de la vitalité de celles et ceux qui se mobilisent en Anjou comme ailleurs ! Le programme en détail en cliquant ici : http://transitioncitoyenne49.org

S’investir ? parce que la transition citoyenne ne se fera pas sans vous… Vous pouvez : •  diffuser l’information auprès des vos amis, voisins, collègues,… ou en diffusant les tracts et affiches en contactantcontact@transitioncitoyenne49.org •  être bénévole durant la Fête de la transition citoyenne pour 2h ou une journée : signalez-le à benevoles@transitioncitoyenne49.org et nous vous recontacterons

Venir ? Les journées de la transition citoyenne en septembre se déroulent dans tout le département. Les lieux sont précisés dans le programme. La Fête de la transition citoyenne se déroule du 26 au 28 septembre au : Lycée Le Fresne, Chemin du Fresne, 49130 Sainte Gemmes sur Loire

Payer ? Toutes les activités proposées sont entièrement libres d’accès. Néanmoins, si vous le souhaitez vous pouvez soutenir les efforts du collectif en contactant budget@transitioncitoyenne49.org ou en apportant votre participation dans une des boites prévues à cet effet sur le site. Sur la Fête, la seule monnaie utilisée est la Muse (Monnaie à Usage Solidaire et Écologique), une monnaie locale complémentaire, que vous pourrez échanger contre des euros (1 € = 1 Muse) à l’entrée.   Tous les détails sur : http://transitioncitoyenne49.org/

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 Le GAEC traverse une zone de turbulences. Le départ de Christine du GAEC nous secoue . Nous souhaitons bonne route à Christine dans ses futurs projets. Nous continuons donc à trois avec l’aide de Kinnie, apprentie au GAEC jusqu’à août prochain. Nous nous donnons un an pour rebondir, tirer profit de cette expérience. Nous avons la ferme volonté de rester à quatre associés : pour le travail d’équipe, pour avoir plus de temps libre, pour faire vivre l’agriculture à laquelle nous croyons : paysanne, biologique et de proximité.

 

Avec vous, consommateurs en AMAP, nous luttons contre les travers d’une agriculture qui s’industrialise. Dans la perspective de la fin des quotas laitiers en 2015, les usines à lait ( 1 000 vaches) commenceraient à sortir de terre. Leur rentabilité, ce n’est pas le lait ,mais la production de méthane : des vaches « méthanisantes » et chaque fois : 24 paysans de moins. Des fermes, pas des usines ! Pas de bonne bouffe sans paysans ! (allez voir enviedepaysans.fr/ de la conf »).

Quelle agriculture voulons nous demain ? Dans quelle société ? C’est à chacun de se poser la question, et de trouver des réponses humaines. La consommation en AMAP en est une.

 

Ici, 60 vaches paisibles ruminent tranquillement dans la paille. «  Enfin, une année sans rationnement ! » pensent-elles ! Nous avons eu une année fourragère 2013 exceptionnelle, les granges sont pleines de foin, la récolte de betteraves a été fructueuse. Mais, les vaches sentent un peu le renfermé. Vivement le printemps ! Quand la barrière de l’étable va s’ouvrir, elles vont détaler, sauter de joie, retrouver l’herbe fraîche. Imaginez 60 vaches qui font des bons de 2 mètres, qui courent dans tous les sens, la mamelle qui balance d’un côté sur l’autre…Le bonheur est dans le pré. Nous aimons ce moment de libération. Alors, le beurre devient plus jaune !

 

Damien, Alain, Nathalie

 

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pains

GAEC PACHAMAMA Le 11/02/2014
Avec l’hiver, le rythme de travail a un peu baissé. Les semis d’automne ( blé , orge d’hivers féverole et essai de lentilles ) sont dans l’ensemble bien réussis ,et les pluies importante du mois de janvier n’ont pas eu d’incidence . Alors c’est la période de l’entretien du matériel, mais aussi de la projection pour l’avenir, et avec Catherine, nous ne sommes en manque d’idées , il va nous falloir quelques années pour les réalisées .
Pour le tri des légumes secs, nous avons emmené nos graines à une Cuma de Vendée, (la bien nommée la trieuse) nous sommes content du résultat avec beaucoup moins d’heures à passer mais par contre nous sommes déçusde la perte au triage, il nous semble que le pourcentage de déchets est élevé au vu de ce que nous leur avons livré ( c’est flagrant pour le lin ). Mais pour le moment nous n’avons pas d’autre solution, reste a faire un topo avec eux ; mais cela va faire parti des projets d’avenir, de s’équiper en matériels performant de triage Je pense que la plus part d’entre vous avez goutez nos essais de pains aux graines et farines. Nous sommes en recherche de recette avec ce que nous pouvons produire a la ferme, c’est pourquoi le pain aux graines se résume a du lin et du tournesol , même si le tournesol décortiqué ne peut encore être produit a la ferme ( et un projet de plus !!! )L’autre pain est celui des trois farines avec une base de blé , plus de la farine de sarrasin et de lentille . Bien sur nous vous les proposerons au nouveau contrat d’avril et sans farine de poisson !!!
Nous attendons le retour du soleil pour aller semer les orges de printemps et les lentilles, et si possible en février , suivra tout les travaux de printemps , mais nous en reparlerons
Nous recherchons un salarié pour un mi-temps d’avril à octobre ayant une bonne maîtrise de la conduite des tracteurs si vous connaissez quelqu’un ?
Philippe

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