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Les Amaps

Tour de table de présentation de participants (21 personnes présentes)
AMAP représentées : Amap’ l’aneth (Angers), Fondus du panier (Beaufort), Basses vallées (Cantenay-E), AMAP des Prés – bas (Cheffes), AMAP Coup de Pousse( Le Pin) , AMAPetit (Saumur), AMAP du Loir (Marcé), Les jardins de la Roussière (Montreuil juigné), Fermes AMAPorte (Doué) , AMAP de la goutte d’eau ( Brain sur l’A) , La Nature AMAP’porte (Sainte Gemmes sur L), AMAP des goganes du Lys (Le voide) et AMAP des goganes de l’Aubance (Charcé).
Ordre du jour
« La question des paniers de légumes vides en Avril-Mai »
A la suite des échanges par mail sur le problème, et grâce à la présence des producteurs concernés par cette question, une part importante de la réunion a été consacrée à :
 Comment minimiser le creux de production inévitable chaque année mais particulièrement important pour 2013 ?
Techniquement, les échanges ont démontré que la superficie de serres ou tunnels influe directement sur la régularité de la production. Dans un contexte météo difficile comme cette année, 2500M2 / 45 Paniers apparait nécessaire. Rares sont les producteurs qui disposent d’un tel outil.
Pratiquement, il est conseillé de mettre en culture des produits adaptés comme les légumes secs, les endives. Proposer des produits transformés issu soit de la production (ex : choucroute), soit d’ateliers amapiens (conserves). Nb : La transformation effectuée par le producteur exige le respect de normes sanitaires, d’où l’idée de laisser les amapiens prendre cela en charge eux-mêmes avec les produits issus des contrats pendant la saison haute. Il a été évoqué l’idée de mutualiser les outils nécessaires à la transformation.
Il est suggéré au producteur de penser à solliciter des organismes comme le GABB Anjou qui propose des solutions ou formations sur ces aspects techniques.

 Comment gérer l’absence de panier quand elle survient ? Expériences :
Proposer des contrats annuels pour lisser le contenu des paniers.
Des contrats de 48 semaines (3 semaines flottantes sans distribution), au lieu de 52. => Si le prix n’est pas revu en conséquence, c’est une baisse de revenu induite pour le producteur.
Report de la livraison des paniers => Décalage du rythme des contrats
Offrir les trois solutions : Le remboursement, le report de la livraison ou l’abandon du panier => Permet à l’amapien de « donner sa propre réponse ».
Abandon du panier par l’AMAPien avec maintien du paiement (Acte solidaire) => c’est la solution à préconiser au regard du sens du contrat et du revenu du producteur, avec le risque de rupture de confiance.
Dans tous les cas de figure, il importe que le producteur communique tout au long de la saison afin de ne pas laisser survenir le problème au dernier moment, quand il est devant le fait accompli (plus de légumes !). L’amapien doit comprendre pourquoi son panier est vide et puiser dans ces explications les éléments de confiance qui lui permettront de renouveler son partenariat. Si le panier vide est vécu comme une fatalité, il n’y a pas de raison de l’attendre plein.
A noter que c’est la parole du producteur (éventuellement recueillie par le tuteur ou référent) qui doit être privilégiée. Toutes les informations sur la vie de l’exploitation doivent intéresser tout amapien qui se respecte.
En tout état de cause, beaucoup d’AMAP constatent une part importante de non renouvellement des contrats (peu d’explication factuelle sur cette « fuite »), mais aussi l’augmentation du nombre de demi-paniers au détriment des paniers complets… et du revenu du producteur.
A l’inverse, les demi-paniers peuvent apporter à l’AMAP une population de personnes qui, du coup, souscrivent pour d’autres produits, alors qu’elles ne l’auraient pas fait sans ce panier. Le demi-panier peut être un premier pas amapien.
A noter : Proposer des contrats « demi-paniers » contraint le producteur à constituer un panier spécifique ayant un contenu cohérent. Des AMAP proposent délibérément uniquement des paniers « complets » laissant aux amapiens le loisir de s’organiser entre eux pour effectuer le partage selon leurs désirs : soit à chaque livraison (couteau proposé !), soit en ne venant qu’une semaine sur deux à tour de rôle. Cette organisation apporte en outre des solutions en cas d’absence d’un « co-panier », l’autre, lui, est souvent disponible pour prendre le panier.
Une réunion de travail peut être organisée à l’initiative d’un ou plusieurs maraîchers, en direction des maraîchers en AMAP qui souhaiteraient débattre, partager, chercher des solutions… Francine Freulon se tient à leur disposition pour relayer l’invitation auprès de tous les maraîchers en AMAP qui sont dans son listing.
Fruits corses d’ALIMEA et poissons du GIE de l’Ile d’YEU
Il est suggéré aux AMAP qui proposent les contrats « fruits corses » et « poissons », deux produits dont une partie du transport est pris en charge par les amapiens, de rémunérer les personnes qui se déplacent pour les autres. Une solution est de demander un chèque d’un montant forfaitaire par contrat au moment de la signature du contrat, et de redistribuer la quote-part de chaque livraison à celui qui effectue le déplacement. Autre solution, le déplacement est pris en charge par l’AMAP elle-même, mutualisant ainsi l’engagement de solidarité sur tous les adhérents. Dans les deux cas, il est important de penser à préciser ce surcoût au moment de la signature du contrat.
Rappel : Réunion « Fruits corses » le 5 juin au Lycée du Fresne pour un bilan 2012-2013 et l’organisation 2013-2014. Un pré-engagement précis sur le nombre de contrats est attendu de la part des tuteurs de chaque AMAP.
MIRAMAP et inter-AMAP 49
La volonté de ne pas prendre contact avec cette structure est renouvelée en dépit de ses travaux actuels sur la charte.
L’inter-AMAP 49 considère que la création et le développement des AMAP s’est fait sans ce type d’organisation mais à partir d’action «de la base ». De plus des expériences similaires ont démontré leur inefficacité voire leur nocivité pour le maintien de l’agriculture paysanne.
Bien entendu, libre à chacun d’avoir une initiative à titre personnel ou avec son AMAP sur ce point.
Gestion de la communication de l’Inter-AMAP 49
Francine Freulon, dans son rôle de coordinatrice de l’inter-AMAP du Maine et Loire a souhaité rappeler les règles de la communication qu’elle effectue pour le compte de ce collectif informel : Seules les informations touchant directement les AMAP ou les sujets s’y rattachant selon son jugement sont transmises par mail aux contacts qui lui ont été donnés par les différentes AMAP. Il n’existe pas de fichier géré en dehors de la volonté des uns et des autres d’y être intégré. Cela étant, Francine pense disposer aujourd’hui des contacts pour l’ensemble des producteurs amapiens du département.
Prochaine réunion
Le mercredi 18 septembre, le lieu reste à déterminer
(Saumur ou, à défaut de salle, Beaufort en vallée)
Jean CARTRON
Pour l’inter-AMAP

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REGARDS SUR LES AMAPS
Lors de leur séjour en Anjou, les Vuillon ont visité plusieurs AMAPs et ont souhaité reprendre, lors de cette soirée, les fondamentaux car ils ont pu voir des points à améliorer.

Ils insistent sur le travail répétitif mais indispensable de sensibilisation notamment à travers la présentation des principes de l’AMAP auprès des nouveaux adhérents. Il faut donner du sens à cet acte, qui ne doit pas rester un acte d’achat. Il faut faire passer le message que l’on ne s’engage pas pour un panier mais pour une récolte, une production.

Les ateliers et les animations (chantier récolte, désherbage…) poursuivent ses objectifs pédagogiques.
D’ailleurs, l’inspection du travail semble avoir admis que la participation des amapiens ne relevait pas du travail dissimulé !

Les supports indispensables :
– la plaquette
– les contrats
– la liste des adhérents
– la feuille d’émargement
– la feuille présentant le rôle du tuteur.

La question du prix est la question centrale dans une AMAP. Les exploitations étant toutes différentes, cela n’a pas de sens d’harmoniser les prix d’une AMAP à l’autre. A un prix donné, une exploitation va vivre alors que l’autre va faire faillite. Chaque producteur doit calculer ses prix en fonction de ses coûts.

Le juste prix est :
Le coût de production + rémunération + charges etc
Nombres de contrats

En deçà de ce prix, le producteur n’existe plus ! Seul ce calcul prend en compte la garantie de rémunération du travail.
L’AMAP ne fait aucune référence au coût du marché.
Aujourd’hui, rares sont les paniers de légumes à moins de 19€.

Dans la performance économique du concept, entre en compte le fait que l’on ne jette plus rien.

En fin de contrat, il faut se poser la question : notre paysan a-t-il eu de quoi vivre ?
Cette approche n’est évidente pour personne et certainement pas pour le paysan habitué à la logique du marché. Il faut donc aller vers lui et l’aider dans cette approche.

Si le paysan n’a pas atteint la rentabilité, l’AMAP doit l’aider ! Le prix est la condition du maintien de l’agriculture paysanne.

Ils ont mis en place une fiche signalétique de viabilité et ils insistent sur l’entraide entre producteurs.
Les producteurs doivent absolument prendre le temps de se rencontrer. Un paysan désigné référent doit impérativement aider à l’installation des jeunes agriculteurs. Le réseau Inter-Amap offre cette ressource. Le parrainage est le système le plus efficace.

Pour eux, l’association loi 1901 ne correspond pas à leur vision du partenariat entre consommateurs et producteurs. Les producteurs doivent être présents à toutes les réunions. La communication des producteurs est la base de la bonne marche d’une AMAP.

BILAN DE L’AMAP DES OLIVADES :

3 AMAPs mais 1 producteur unique (maraîchage) avec 3 groupes de consommateurs différents.

Ils ont mis en place une feuille de permanence : les adhérents assurent par roulement l’accueil et le suivi de la feuille d’émargement.

Le producteur transmet tous les ans sont plannings de production suite aux échanges avec les amapiens.

Seulement 12% des premiers amapiens sont encore dans l’AMAP aujourd’hui. Ils n’ont plus de liste d’attente et les engagements ont légèrement diminués.

Bilan positif pour la santé, gain social et environnemental.

PARTENARIATS
Les Vuillon propose 2 autres partenariats dans la lignée de la coopération avec ALIMEA :
– partenariat avec les pêcheurs de l’Ile d’Yeu : 20% de la pêche 2010 a été consommé par les AMAPs nantaises. Pourquoi pas l’étendre aux Pays de la Loire ?
– Riz Bio de Camargue : 20 producteurs qui ont du mal à survivre (200 en conventionnelle). Travail en cours.

Ils proposent également aux AMAPs angevines de promouvoir la mise en place d’une ceinture verte autour d’Angers à l’instar de la ceinture verte qui se met en place à BAMAKO, ville jumelée avec Angers.

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